« Je prend soin d’un bébé depuis 10 mois – ses parents ne peuvent pas prendre l’avion pour le récupérer. »

Kristie, nounou et utilisatrice de Tiktok, élève le petit Alexander depuis près d’un an, car il n’a pas encore de numéro de sécurité sociale et ne peut donc pas encore obtenir de passeport.

Elle explique : « Il leur manque terriblement et ils veulent le voir, ils lui parlent tous les jours.

« J’espère que son numéro de sécurité sociale arrivera bientôt pour que je puisse demander son passeport et que nous puissions le ramener à la maison. »

La nounou, qui est mère de trois enfants, a déclaré qu’elle traitait Alexander comme l’un de ses propres enfants.

Elle explique : « Nous lui donnons tout l’amour, l’attention et tout ce dont il a besoin pour grandir.

« Nous ne nous retenons pas, il est gâté, aimé, on joue avec lui et on lui chante des chansons. Comme s’il était mon propre enfant. »

« Alexander est en fait né dans l’Oklahoma, je vis au Texas, je travail pour une agence de babysitting,  il m’ont appelé un matin pour me dire : « Peux-tu venir récupérer le nouveau bébé de cette mère porteuse qui ne veut pas le ramener chez elle ? ».

Elle affirme que la maternité de substitution est plus sûre juridiquement aux États-Unis, et c’est pourquoi les parents britanniques d’Alexander ont choisi d’utiliser une mère porteuse américaine.

De nombreux personnes étaient curieuses de savoir comment est organisé la rémunération de Kristie, car elle doit être payée pour être une nounou, mais elle fournit en plus toutes les ressources nécessaires pour prendre soin du nourrisson.

Elle a répondu : « En plus d’être payée normalement, ils subviennent entièrement aux besoins de leur enfant.

« Ils paient ses vêtements, sa nourriture, ses couches, ses lingettes, tout ce dont un bébé a besoin.

« Je dois juste garder les reçus et les soumettre au père, et il les approuve ou les désapprouve – mais rien de ce que j’ai obtenu n’a jamais été désapprouvé. »

Les gens ont été bouleversés de voir à quel point l’expérience doit être difficile pour les parents d’Alexander.

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